Cocotte minute

En sor­tant pour aller au dîner LHC, j’ai été sur­pris par des cla­meurs dans la rue. J’ai cru d’abord à une «émeute», car j’ai vu une bande de cinquante per­sonnes, à quelques dizaines de mètres de là, qui hur­laient et cha­hu­taient. J’ai demandé à un pas­sant enca­pu­ché ce qui se pas­sait, et il m’a répondu avec un grand sou­rire : «oh ! c’est rien ! c’est les sup­por­ters algé­riens.» Ah. Je pense qu’il y avait là sur­tout des français, d’ailleurs, mais c’était bien les dra­peaux algé­riens qui flot­taient. Je ne porte pas les sup­por­ters dans mon cœur, et la cou­leur de leur dra­peau n’y change pas grand-chose. C’est toujours une foule, et ça me fait peur.

En reve­nant du dîner, j’ai été assez sur­pris de consta­ter qu’on ne voyaient dans les rues que des voi­tures avec des dra­peaux algé­riens. Certes, une vic­toire acquise dans les pro­lon­ga­tions, avec l’aide d’une main, n’incite pas for­cé­ment à aller pavoi­ser. Mais, tout de même, le sen­ti­ment est un peu gênant. Dif­fi­cile de dire pourquoi. En voyant les images des inci­dents entre sup­por­ters et police sur les champs, j’ai mieux com­pris d’où venait mon sen­ti­ment de malaise. La foule de sup­por­ter peut rapi­de­ment deve­nir une foule d’émeutier, pour peu que quelques agi­ta­teurs vio­lents s’en mêlent.

Cela m’a fait pen­ser aux récents inci­dents sur­ve­nus lors d’une très mal­adroite opé­ra­tion de com­mu­ni­ca­tion de Mai­lo­rama (filiale de Ren­ta­bi­li­web. Dis­tri­buer des billets dans la rue n’est certes pas très malin si l’on veut éviter que les esprits ne s’échauffent ; mais la res­pon­sa­bi­lité des vio­lences qui se sont pro­duites samedi der­nier ne peuvent pas être mise sur le dos de Mai­lo­rama (même si son diri­geant semble tota­le­ment pla­ner). Les vio­lences sont le fait de cas­seurs vio­lents. La sécu­rité dans la rue doit être assu­rée par les forces de l’ordre, et cer­tai­ne­ment pas par Mai­lo­rama qui avait pré­venu les auto­ri­tés.

Les grands médias français conti­nuent leur pro­pa­gande insup­por­table consis­tant à sys­té­ma­tique­ment mini­mi­ser l’ampleur des vio­lences, et leur carac­tère eth­nique / cultu­rel : les émeu­tiers sont pré­sen­tés dans les repor­tages comme des «jeunes déçus de n’avoir pas eu d’argent» suite à l’annulation de l’opération (pour rai­son de sécurité).

Sauf que les images montrent des voyous, cagou­lés par­fois, tabas­sant gra­tui­te­ment des pas­sants, pro­fi­tant du bazar géné­ral pour cas­ser. On en voit même un déam­bu­ler avec une machette. Oui, à n’en pas dou­ter, quand on est déçu de ne pas tou­cher les 5–6€ atten­dus (40000 euros / 7000 per­sonnes), on sort une machette. D’ailleurs, per­son­nel­le­ment, je ne sors jamais sans ma machette : on ne sait jamais. Com­ment un jour­na­liste sérieux peut-il pondre ce genre de mise en scène bidon­née et grotesque ?

Les jour­na­listes <a onclick=«javascript:pageTracker._trackPageview(‘/outgoing/www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Lynchage-en-plein-Paris-145312/’);» href=«http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Lynchage-en-plein-Paris-145312/» title=«Photos de match»»>présents sou­lignent la vio­lence des émeu­tiers, en total contraste avec la réa­lité de la situation.

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Les choses sont pour­tant simples, dans le cas des sup­por­ters comme dans le cas des mécon­tents de l’affaire Mai­lo­rama : des bandes de voyous pro­fitent de toutes les occa­sions pour infil­trer les évène­ments publics, se fondre dans la foule, cas­ser, vio­len­ter, détruire, voler. Et l’Etat est cou­pable de ne rien faire pour arrê­ter ce genre d’agissements. Comme le disait Chris­tian Har­bu­lot, cité par Jean Robin sur son blog :

Les prises de son réa­li­sées par des jour­na­listes durant ces vio­lences de rue de samedi der­nier font res­sor­tir des pro­pos désa­bu­sés de per­sonnes venues cher­cher cet argent «gra­tuit». Ces témoi­gnages cau­tionnent les actions vio­lentes com­mises ce jour-là au nom de la pau­vreté et de l’expression «légi­time» de la frus­tra­tion de ne pas avoir reçu l’argent annoncé. L’amalgame «pau­vreté = on a le droit de tout faire» est une esca­lade ver­bale qui est sou­vent cau­tion­née impli­ci­te­ment par une par­tie de la société de gauche. Rap­pe­lons à ce pro­pos pour mémoire que l’extrême gauche savait faire le tri vingt ans aupa­ra­vant entre les révol­tés et les irres­pon­sables. Lors d’une scène ana­logue qui eut lieu lors d’une mani­fes­ta­tion lycéenne de l’automne 1976, une femme enceinte avait été bas­ton­née par des cas­seurs lors d’un mou­ve­ment de foule. Une quin­zaine de mili­tants maoïstes avait alors chargé le groupe de cas­seurs à coups de barre de fer et de chaîne de vélo pour châ­tier l’agresseur. L’amalgame «pau­vreté = on a le droit de tout faire» est aussi exploité par une cer­taine pro­pa­gande d’extrême droite dans le but de faire naître dans l’hexagone une stra­té­gie de la ten­sion. Dans les deux cas de figure, il s’agit d’un affai­blis­se­ment de notre sys­tème démocratique.

Le débat sur l’identité de la France tel qu’il est amorcé aujourd’hui ne prend pas en compte ce type de déra­page. Drapé dans la langue de bois du poli­tique­ment cor­rect, les par­tis qui siègent au Par­le­ment ne traitent qu’une par­tie très limi­tée des conflits de nature socié­tale qui couvent au sein de la société française. Les mini rup­tures de digue sym­bo­li­sées par les révoltes de quar­tiers «dif­fi­ciles» de villes de la France pro­fonde comme Saint Dizier et Vitry le François sont les pre­miers signaux faibles de crises socié­tales de plus grande enver­gure. Face à la peur, les habi­tants de ces deux villes de l’Est de la France avaient com­mencé à s’armer. L’appareil d’Etat est inter­venu pour tem­po­ri­ser et éteindre l’incendie, mais les braises ne sont pas éteintes. Il suf­fit d’une véri­table rup­ture de digue (poli­ciers ou citoyens lyn­chés ou tués au cours d’affrontements) pour que la crise prenne une toute autre amplitude.

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  1. […] 19 mots-clés : Algé­rie, débat, foot­ball, France, Iden­tité, Immi­gra­tion, Sport by Ben Hier soir, France et Algé­rie gagnaient toutes deux leur match de qua­li­fi­ca­tion pour la coupe du Monde de […]

37 Comments

  1. Pierre75

    Bon­soir Lomig,
    je suis étonné par les photos-chocs de «blacks» qui tabassent un blanc lors de cette dis­tri­bu­tion annu­lée. La même scène, si cela avaient été des blancs tabas­sant un noir, aurait donné lieu à des réac­tions d’indignation natio­nale, on aurait — à rai­son — parlé de racisme, de bandes de skins etc. Je me demande ce qu’il fau­dra pour que les auto­ri­tés poli­tiques réagissent. Peut-être manque-t-il l’équivalent de «SOS Racisme» qui pro­tes­te­rait contre ce racisme «anti blancs» et deman­de­rait une aggra­va­tion forte des peines dans les cas de ce genre de lyn­chage.
    Qu’est-ce qui va réveiller les auto­ri­tés? On a eu des filles brû­lées vives, une mamie (Mme Fresquet) tor­tu­rée une nuit entière par deux «jeunes», Ilan Halimi, la Mar­seillaise sif­flée, les tour­nantes, les écoles brû­lées… Que faut-il de plus? On dirait que tout se passe comme si on sou­hai­tait ins­tal­ler un cli­mat de vio­lence insou­te­nable et une guerre civile en France. Rien ne semble aller sérieu­se­ment contre cette direc­tion folle de l’histoire. Le régime Sar­kozy n’empêche pas les vio­lences d’augmenter ; les nou­velles lois, les menaces d’ouvrir plus dev pri­son, rien n’arrête ce pays sur cette pente.
    Ce qui m’étonne c’est de lire dans «le Figaro» il y a un ou deux jours que 10 à 12% des français se sentent en insé­cu­rité. 10 à 12%. Donc effe­ti­ve­ment, si ce cli­mat ne pèse qu’à 10 ou 12% des gens, il n’y a pas de pro­blème. Cela doit être nous qui lisons vos sites, qui sommes tous des fous. Tout va bien.

    Posted 20 novembre 2009 at 02:52 | Permalink
  2. LOmiG

    salut Pierre75,
    d’accord avec toi sur le fait qu’il y a un vrai racisme anti-blanc. Ce qui me choque, c’est que cer­taines assoc’ nient car­ré­ment qu’il existe, alors que cela devrait faire par­tie des choses qu’elles dénoncent. Pas toutes, heu­reu­se­ment. Je crois que la Licra par exemple y est plus sen­sible. le MRAP a l’opposé fait car­ré­ment lui-même dans le racisme anti-français et anti-blancs…

    je crois qu’il y a plus de 12% des gens qui sont conscients de l’insécurité. Sans for­cé­ment la res­sen­tir. Je ne la subis pas, tout en étant conscient. Les chiffres du son­dage sont donc à nuancer…

    à bien­tôt, et merci pour ton commentaire !

    Posted 20 novembre 2009 at 10:03 | Permalink
  3. Chitah

    J’entends sou­vent, notam­ment sur ce blog, que le terme «isla­mo­pho­bie» a été inventé par les mol­lahs ou je ne sais trop qui pour dis­cré­di­ter la cri­tique de l’islam.

    Je sou­tiens que le terme «racisme anti-blanc» a été inventé par l’extrême-droite (notam­ment) dans le but de faire une sorte de retour­ne­ment vic­ti­maire, et les spé­cia­listes de cela sont les offi­cines d’extrême-droite, comme l’AGRIF par exemple.

    Ce terme me gêne en plus, car il fait une dis­tinc­tion entre les dif­fé­rents types de racisme, je ne com­prends pas pourquoi et sur­tout dans quel but le qua­li­fi­ca­tif «anti-blanc» est ajouté.
    Il me gêne d’autant plus que j’ai beau regar­der, concer­nant ce racisme anti-blanc, je ne vois pas :
    – de parti poli­tique tout entier tourné vers le racisme anti-blanc (il en existe un pour tous les autres, afri­cains et arabes en par­ti­cu­lier, le FN)
    – de per­sonnes qui me disent que les poli­ciers français d’origine arabe ou noir contrôlent en prio­rité les blancs et per­sonne d’autre
    – de blanc qui se plaint d’avoir été refusé comme employé dans une bou­che­rie hal­lal ou un res­tau­rant séné­ga­lais parce qu’il était blanc, etc.

    Bref : c’est bien gen­til ce concept, mais mis à part très ponc­tuel­le­ment dans cer­tains quar­tiers, il est pour ainsi dire inexis­tant en France. Et c’est d’ailleurs tant mieux.

    Posted 20 novembre 2009 at 14:09 | Permalink
  4. Chitah

    Et je ne crois pas avoir entendu Rachida Dati, Rama Yade, ou Fadela Amara dire «les blancs, quand il y en a un ça va, c’est quand il y en a beau­coup que ça pose problème.»

    Posted 20 novembre 2009 at 14:13 | Permalink
  5. En Guyane Française lors des légis­la­tives de 97 un can­di­dat à dit tex­tuel­le­ment :«Ce sont les Français blancs qui nous volent les emplois.» Je suis heu­reux qu’il ne soit pas passé. Que l’on juge que les immi­grés nous privent d’emplois au vu de la crise c’est une chose, que l’on dise que ce sont les Français de telle cou­leur en est une autre. Le racisme est une chose géné­rale, mais si j’ai déjà entendu par­ler d’actions menées contre des per­sonnes ayant insulté des noirs ou des beurs je n’ai jamais entendu per­sonne être pour­suivi pour avoir dit «sale blanc». Si trai­ter quelqu’un de «noir» est déjà un acte de racisme, alors trai­ter quelqu’un de «blanc» devrait l’être aussi alors. Mais c’est sur­tout de la conne­rie car la cou­leur de la peau est là, on n’y peut rien. Tout comme il est cor­rect de ne plus dire «femme d’ouvrage» mais «tech­ni­cienne de sur­face», «aveugle» mais «non voyant», c’est un ramas­sis de conne­ries, évolu­tion d’une société en totale perdition.

    Posted 20 novembre 2009 at 19:12 | Permalink
  6. LOmiG

    D’accord avec toi, Axel, sauf sur un point : dire que «les immi­grés nous privent d’emplois au vu de la crise» c’est aussi du racisme ou de la xéno­pho­bie.
    à bientôt

    Posted 20 novembre 2009 at 20:08 | Permalink
  7. Pierre75

    Bonjour Chi­tah,
    je ne nie pas du tout le racisme et les dis­cri­mi­na­tions dont sont vic­times les citoyens français d’origine afri­caine ou magh­ré­bine! Je dis sim­ple­ment que le com­bat anti­ra­ciste doit visi­ble­ment s’élargir, vu que des bandes de cités mani­festent un racisme anti-blanc aussi inad­mis­sible que l’est le racisme de skins. Je ne nie pas qu’il faille lut­ter contre les dis­cri­mi­na­tions à l’embnauche etc. Mais si le com­bat anti­ra­ciste n’inclut pas aussi le racisme anti-blanc, il ne tient pas compte d’une réa­lité et perd en cré­dit. C’est dom­mage que — pour l’instant — ce soit l’extrême droite qui parle de racisme anti-blanc.
    D’ailleurs Chi­tah c’est une vision raciste de dire que «seuls les blancs peuvent être racistes». Il y a des gens de toutes ori­gines qui sont racistes, c’est un fait. Nier les faits c’est être dans l’idéologie.

    Posted 20 novembre 2009 at 20:30 | Permalink
  8. @LOmiG : C’est exact, mon pro­pos n’illustre d’ailleurs pas ma pen­sée, je n’ai jamais été au chô­mage, mais il illustre une pen­sée dif­fé­rente de celle du can­di­dat guya­nais, pen­sée à laquelle doivent se rat­ta­cher de nom­breux Français de souche (Sou­chiens) lorsqu’il doivent se rendre à l’ANPE ou je ne sais quel «Pôle Emploi» ! Cela dit il fut un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître où nous étions heu­reux d’avoir des immi­grés dans le fond des mines de char­bon. (Air connu). Ce temps là est révolu ! Notre poli­tique vis à vis des immi­grés, de leur inté­gra­tion et de leur pos­sible retour en terre d’origine doit chan­ger radicalement.

    Posted 21 novembre 2009 at 12:52 | Permalink
  9. Les immi­grés à la mine : cet argu­ment est erroné car l’immigration d’aujourd’hui n’est pas celle d’hier.

    A la mine, pour reprendre votre image, il y avait deux types d’immigrés :

    > les immi­grés pro­vi­soires, sans inten­tion de s’intégrer, qui tra­vaillaient pour retour­ner au pays enrichis

    > les immi­grés défi­ni­tifs, déra­ci­nés, qui étaient bien obli­gés de deve­nir Français et qui bien sou­vent fai­saient de gros efforts pour cela (ou les fai­saient faire à leurs enfants).

    Aujourd’hui, nous avons hérité du passé : des immi­grés défi­ni­tifs qui ne veulent pas s’intégrer et, pour beau­coup, ne veulent même plus travailler.

    Aux pieds-noirs, on a dit «le cer­cueil ou la valise». A ceux là, je dirais bien «La Mar­seillaise ou la valise».

    Posted 21 novembre 2009 at 13:16 | Permalink
  10. Rec­ti­fier «nous avons hérité du passé» en «nous avons hérité du pire du passé»

    Posted 21 novembre 2009 at 13:17 | Permalink
  11. Cet argu­ment n’est abso­lu­ment pas erroné car je dis bien qu’il fût un temps … ! Que les immi­grés d’aujourd’hui soient dif­fé­rents nous l’avons bien com­pris, mais il y a 40 ans nous étions heu­reux de les avoir au fond de nos mine, en tant que Belge et petit fils de mar­chand de char­bon je les ai sou­vent vu remon­ter du fond du trou avec la gueule bien noire. Ceux là ce sont très sou­vent inté­grés quoique vous en disiez. Et comme je le sou­ligne ce temps là est révolu. L’argument se tient donc !

    Posted 21 novembre 2009 at 21:00 | Permalink
  12. «Ceux là ce sont très sou­vent inté­grés quoique vous en disiez. »

    Je n’ai pas dit le contraire. Vous ne savez pas lire (comme 90 % des com­men­ta­teurs sur inter­net, donc je vous par­donne, en nom de la masse).

    Posted 21 novembre 2009 at 22:33 | Permalink
  13. Etre raciste à l’encontre des Noirs ou des Magh­ré­bins qui vivent en France quand on est un «Français bien blanc» qui vit en France est une chose (que je condamne raisonnablement).

    Etre raciste à l’égard des Blancs (sans même cher­cher à savoir s’ils sont vrai­ment français) quand on est noir ou magh­ré­bin d’origine en est une toute autre.

    Quand je vais dans un pays qui m’est étran­ger et que je ne m’y sens pas à mon aise, je m’en vais. Je ne tape pas sur les res­sor­tis­sants locaux pour qu’ils se com­portent comme j’en ai envie.

    Quand un Etran­ger ne se sent pas bien en France, je lui dénie le droit de ne pas faire de même.

    En France, en tant que Français, je suis chez moi. Je me com­porte comme je l’entends. Et ceux qui ne sont pas français et à qui ça ne plait pas n’ont qu’une issue légi­time : celle de par­tir. Sur­tout pas celle de me taper des­sus, de brû­ler ma voi­ture, de cas­ser ma vitrine, de me voler, de vio­ler ma femme ou ma fille, de foutre le bor­del chez moi !

    Coro­lai­re­ment, le rôle de l’Etat français, que je paie pour ça, et gras­se­ment, est de me pro­té­ger contre de tels agis­se­ments, qu’ils soient le fait de Français bien blancs, de Français moins blancs, ou de qui que ce soit. Et, de la part de ce même Etat, ne pas le faire est inad­mis­sible et condam­nable.

    De pré­tendre de sur­croît, expli­ci­te­ment ou impli­ci­te­ment, que je me com­porte en raciste en disant ça, comme de ne pas recon­naître la nature raciste de cer­tains com­por­te­ments en rai­son du fait qu’ils s’exercent à l’égard du Français bien blanc que je suis, et non à l’égard d’un Noir par exemple, est en soi un acte de racisme.

    Je sais que je vais une nou­velle fois me faire trai­ter de raciste, de xéno­phobe, ou de quelque autre nom d’oiseau, mais je m’en fous. Je suis le contraire d’un raciste. Mais je refuse les actes de racisme à mon propre égard dans mon propre pays.

    Merci à toi, Lomig, pour cet article. Merci à Axel et à Franck pour leurs com­men­taires de bon sens. Et par­don pour la lon­gueur de ce com­men­taire, que je ne crois pas trop insensé non plus.

    Posted 21 novembre 2009 at 22:40 | Permalink
  14. Pierre75

    Bonjour René,
    je com­prends ce que vous écri­vez mais appa­rem­ment cela ne se passe pas comme cela, beau­coup de citoyens français ne se sentent plus pro­té­gés. pour­tant ils ont élu Sarko pour cette fameuse sécu­rité, et les agres­sions contre les per­sonnes aug­mentent.
    Alors, que faut-il faire de plus??

    Posted 21 novembre 2009 at 23:31 | Permalink
  15. Nous sommes donc part entière de ces 90% vous et moi. Mais je vous l’accorde, je me suis trop arrêté sur la phrase des «immi­grés pro­vi­soires» et ensuite sur le terme de «déra­ci­nés». Il est vrai que ces per­sonnes ont fait de gros efforts pour sinon s’intéger tota­le­ment eux-même, au moins inté­grer leurs enfants qui par ailleurs ont sou­vent réussi cette inté­gra­tion eux aussi. Cette mou­ture est mal­heu­reu­se­ment ter­mi­née. Aujourd’hui c’est «casse toi pauvre con» et le con s’est nous. Et je suis entiè­re­ment d’accord avec René pour dire que c’est inad­mis­sible et intolérable.

    Posted 22 novembre 2009 at 02:59 | Permalink
  16. Lire «inté­grer» et non «inté­ger» bien entendu.

    Posted 22 novembre 2009 at 03:00 | Permalink
  17. Chitah

    @Boizard :
    Votre typo­lo­gie des immi­grés est d’une finesse rare, dites donc!
    Je vous conseille la lec­ture d’un livre (je ne sais pas si vous voyez de quoi je parle, une sorte de pavé consti­tué d’un assem­blage de feuilles entre elles, avec des mots et phrases écrites des­sus), Les Afri­cains de France, de JP Gou­ré­vitch. Ca vous per­met­tra de voir ce qu’était l’immigration, ce qu’est l’immigration. Une bonne introduction.

    Posted 22 novembre 2009 at 04:53 | Permalink
  18. Bonjour, il y a un moment que je n’étais pas venu vous voir.…
    Eh je suis plu­tôt sur­pris d’y trou­ver ce genre de billet.
    Pas­sons sur cer­tains com­men­taires qu’il a pro­voqué. Chi­tah a bien fait de rap­pe­ler l’origine de la for­mule «racisme anti-blanc».….…

    A pro­pos de Mai­lo­rama, com­ment se fait-il que la Pré­fec­ture ait donné son auto­ri­sa­tion pour un acte illé­gal, la dis­tri­bu­tion d’argent.
    A pro­pos de Mar­seille, com­ment se fait-il que la police ait laissé trois fois de suite en trois semaine La Cane­bière être tota­le­ment dévas­tée avant de se déci­der à mettre les moyens et sur­tout à bar­rer La Canebière.

    Pour moi, la réponse est simple.
    Ce laxisme de la police est voulu par les auto­ri­tés afin que des inci­dents éclatent.

    Et après, vous pou­vez ron­ron­ner vos petits billets et com­men­taires nau­séa­bonds.
    C’est juste ce qu’attendent M. Bes­son Hor­te­feux et consorts…

    Et vous tom­bez dans le pan­neau sans regar­der plus loin que le bour de votre nez.

    Vous seriez beau­coup plus cré­dible, à mes yeux tout au moins, si j’avais lu sous vos plumes, égale­ment une condam­na­tion des faits qui se sont pro­duits à Mon­tau­ban ces dern,ières semaines.

    Un Noir et un ami Blanc ont été pas­sés à tabac, en pleine rue, devant témoins, par deux BLANCS, sim­ple­ment par ce que le pre­mier était Noir et le second (sans doute pire, n’est-ce pas..) l’accompagnait.
    C’était en octobre der­nier.
    La police a mis plus d’un mois à inter­pel­ler l’un des deux agres­seurs dont elle connais­sait l’identité..
    Il a fallu que le Sub­sti­tut du Pro­cu­reur, en décou­vrant dans la presse cette belle pres­ta­tion de la police répu­bli­caine, se fâche, pour que celle-ci se mette à bou­ger.
    Et qu’apprend-on alors ?
    Le second agres­seur est un para­chu­tiste du 17è RGP de Montauban.

    Bonne jour­née.

    jf.

    Posted 23 novembre 2009 at 11:32 | Permalink
  19. LOmiG

    Salut Jacques,
    merci d’être passé et pour ton com­men­taire !
    Jacques a écrit :

    Ce laxisme de la police est voulu par les auto­ri­tés afin que des inci­dents éclatent.

    Il est pos­sible que tu sois dans le vrai. Mais alors cela vou­drait dire que la situa­tion est plus grave que je ne l’imagine (je parle de la fai­blesse des pou­voirs publics, et de leur dépen­dance à l’aspect média­tique des choses).

    Je condamne tous les faits de vio­lences et de racisme, dans quelques sens qu’ils soient ! Com­ment peux-tu seule­ment en dou­ter ? Insinuerais-tu que mon indi­gna­tion est en rap­port avec la cou­leur ou l’origine des vic­times ? Si c’est cela, alors ce n’est pas la peine de conti­nuer la discussion.

    Si ce n’est pas cela, alors conti­nuons : pourquoi les pou­voirs publics laissent-ils, au su de tous les acteurs, l’école deve­nir un lieu de moins en moins laïc et répu­bli­cain ? (cf rap­port OBin, déjà com­menté ici)

    Pourquoi les pou­voirs publics laissent-ils des zones entières deve­nir des zones de non-droits aux mains des caïds, des dea­lers et des imams ?

    Je crois que le manque de cou­rage est une part de la réponse. La culture du «moins de vagues pos­sibles» a conduit un par­tie de la classe poli­tique à ne pas trai­ter les vrais pro­blèmes de manière ferme. La sécu­rité des citoyens en est un, non négo­ciable. Ta réac­tion à pro­pos du sac­cage de la can­ne­bière montre que nous sommes d’accords là-dessus.

    Dénon­cer cette fai­blesse cou­pable des pou­voirs publics, ne doit pas empê­cher de dénon­cer ceux qui en pro­fitent. SI ?

    Posted 23 novembre 2009 at 12:59 | Permalink
  20. J’ai dit, Cher Lomig, que j’étais sur­pris de trou­ver ce billet ici sur ton bloc-notes.
    Mais cee sont cer­tains com­men­taires qu’il a sus­cité que j’ai qua­li­fié de nauséabonds.

    En ce qui concerne la police et les pou­voirs publics, hélas je n’ai pas d’autre expli­ca­tions.
    Mais sur mon bloc-notes, j’ai raconté une mésa­ven­ture récente qui m’est arri­vée à la Gare St Charles à…Mar­seille, un soir de…match.
    Le billet s’intitule: «Quand un Com­man­dant des forces de l’ordre sème le…désordre ! «
    Je l’ai posté à la date du 6 novembre.

    Et toujours sur mon bloc-notes, j’ai posté ceci ce matin :

    «L’honneur de la Droite : cer­tains de ses élus n’ont pas peur de l’Islam ! »

    Bonne jour­née.

    jf.

    Posted 23 novembre 2009 at 13:17 | Permalink
  21. Pierre75

    Bonjour Jacques,
    niez-vous le «racisme anti-blanc» ? Fin­kiel­kraut et les autres signa­taires de la péti­tion, dénonçant en 2005 les «tabas­sages anti-blancs» bien connus, sont donc de méchants néo-nazis?
    Par ailleurs, vous croyez en un com­plot poli­cier. Ca fait un peu théo­rie du com­plot mais bon, admet­tons… N’avez-vous pas aussi envi­sagé les dif­fi­cul­tés d’intervention, l’inefficacité etc.? Par ex. lors de manifs, il n’est pas évident que la police puisse «char­ger» des jeunes qui tabassent en plein milieu d’une foule. Est-ce parce qu’ils ont des «consignes» pour lais­ser pour­rir, ou parce que cela implique des dif­fi­cul­tés techniques?

    Posted 24 novembre 2009 at 07:55 | Permalink
  22. Mon Cher Pierre 75.

    Je ne nie AUCUN RACISME. Qu’il soit blanc, jaune, rouge ou noir ou que sais-je encore!
    Je ne vois pas ce que viennent faire vos «méchants néo-nazis» là-dedans.

    Votre amal­game est un peu tris­tou­net mon Cher.

    «Racisme anti-blanc» = une expres­sion ini­tia­tique qui per­met de recon­naître l’appartenance idéo­lo­gique de celui qui l’emploie sciemment.

    «tabas­sage anti-blanc» = expres­sion rela­tant un fait.

    Quant à la police si elle avait inter­dit un cer­tain nombre de «manifs» récentes, il n’y aurait pas eu de «jeunes» (bien sûr) qui «tabassent en plein milieu d’une foule».

    Je vous pré­ci­se­rais (au cas où) que la dis­tri­bu­tion de billet n’avait rien à voir avec le droit d’exprimer des opi­nions à l’aide de mani­fes­ta­tions de rues.
    Inter­dire cette dis­tri­bu­tion de billet n’aurait donc en rien été une atteinte à la liberté de mani­fes­ter ses opi­nions.
    D’autre part cette «mani­fes­ta­tion» publi­ci­taire aurait du être inter­dite puisque la loi inter­dit ce genre de pra­tique.
    Voir M. Hor­te­feux pleur­ni­cher après coup alors que ses ser­vices avait illé­ga­le­ment auto­risé cette mani­fes­ta­tion illé­gale, si ce n’est pas du «com­plot», ca n’en est pas loin.

    Et toujours pour la police, je dis et je répète qu’il est quand même sur­pre­nant que celle-ci ait attendu que La Cane­bière soit dévas­tée deux fois de suite pour qu’elle la barre avec ses camions lors de la troi­sième «soi­rée».…
    Où donc trouvez-vous des dif­fi­cul­tés tech­niques là-dedans ???

    Puisque le terme com­plot a l’air de vous choquer, conseillez moi le terme à employer.

    Bonne jour­née.

    jf.

    Posted 24 novembre 2009 at 13:11 | Permalink
  23. Posted 25 novembre 2009 at 01:36 | Permalink
  24. Pierre75

    Bonjour Jacques,
    je ne com­prends pas bien l’articulation de deux de vos propos :

    “Racisme anti-blanc” = une expres­sion ini­tia­tique qui per­met de recon­naître l’appartenance idéo­lo­gique de celui qui l’emploie sciem­ment.» –> Bon, donc il n’y a que des méchants fachos qui uti­lisent cette expres­sion. Désigne-t-elle une REALITE ?
    A vous lire, elle est exacte :
    «Je ne nie AUCUN RACISME. Qu’il soit blanc, jaune, rouge ou noir ou que sais-je encore!«
    Donc dans la liste des racismes, il faut inclure, à côté des tra­di­tion­nels racismes anti-noir, anti-arabe ou anti-asiatique, un racisme anti-blanc.
    Cette expres­sion est donc valide, et vous aussi êtes conduit par votre rai­son­ne­ment à l’acter.
    Merci!

    Posted 25 novembre 2009 at 02:00 | Permalink
  25. Chitah

    En inten­sité moyenne en France, je dis bien EN INTENSITE MOYENNE EN FRANCE, je répète EN INTENSITE MOYENNE EN FRANCE, le racisme anti-blanc est moins grave que n’importe quel autre racisme.

    En effet, si on sup­pose que :
    – le pour­cen­tage d’une popu­la­tion quel­conque raciste est constant entre les popu­la­tions et qu’il conduit au même nombre et au même type d’acte raciste (insultes, etc.)
    – il y a 50 mil­lions de blancs et 10 mil­lions de non blancs en France

    Alors un blanc lambda subira 5 fois moins d’actes racistes dans sa vie qu’un non blanc lambda, EN FRANCE.

    Après, mora­le­ment, tout acte de vio­lence est condam­nable (par la jus­tice, d’ailleurs), mais je n’ai pas besoin de le pré­ci­ser puisque c’est un petit peu une évidence.

    J’attends main­te­nant avec impa­tience de voir com­ment ces pro­pos vont être déformés.

    Posted 25 novembre 2009 at 12:27 | Permalink
  26. @ Pierre 75

    Vous tirez les conclu­sions de mon pro­pos comme ça vous arrange, ça ne me fait ni chaud ni froid.

    Alors main­te­nant, petite ques­tion, rien que pour vous, Pierre 75:

    Lorsque DEUX Blancs tabassent un AUTRE BLANC comme cela s’est pro­duit en octobre der­nier en pleine rue à Mon­tau­ban devant de nom­breux témoins, , juste parce que ce Blanc était en com­pa­gnie d’un Noir,

    C’est du RACISME ANTIQUOI , deux Blancs qui tabassent un Blanc ??????

    jf.

    Posted 25 novembre 2009 at 13:24 | Permalink
  27. Pierre75

    Bonjour Jacques,
    lorsque 2 blancs tabassent un blanc parce qu’il était avec un noir, c’est digne du Klu Klux Klan — qui agis­sait de même -, c’est des conséquences du racisme anti-noir, donc du racisme anti-noir.
    Je ne tire aucune conclu­sion de vos pro­pos, je me contente de vous citer. C’est vous qui sem­blez gêner de recon­naître l’existence du racisme anti-blanc, tout en le recon­nais­sant mais c’est les mots pour le dési­gner qui vous chif­fonent. Effec­ti­ve­ment ces mots ont été uti­lisé par l’extrême droite, mais je vois mal com­ment nom­mer autre­ment ce phé­no­mène, bien réel (mais qui n’enlève rien aux autres formes du racisme, bien évidemment).

    Posted 25 novembre 2009 at 22:13 | Permalink
  28. Pierre75

    Bonjour Chi­tah,
    en fait il semble que le racisme anti-noir et anti-arabe se mani­feste sur­tout par des dis­cri­mi­na­tions à l’embauche, au loge­ment, en boîte de nuit, et que le racisme anti-blanc se mani­feste par des tabas­sages et des agres­sions en bandes.
    J’ai une petite anec­dote : un copain se balade, un «beur» arrive et lui demande agres­si­ve­ment : «File-moi une ciga­rette!» Mon copain étant kabyle, lui répond en arabe : «Pourquoi tu me parles comme ça?» L’autre répond : «Ah excuse-moi, je t’avais pris pour un français!»

    Posted 25 novembre 2009 at 22:17 | Permalink
  29. Chitah

    @Pierre75 :
    Je n’ai pas d’opinion sur le sujet, je n’ai pas d’éléments pour établir une typo­lo­gie des agres­sions contre les uns ou les autres.
    Ce qui me semble carac­té­ri­ser l’agression raciste, c’est sa gra­tuité : un type qui se fait piquer son por­te­feuille en se fai­sant tabas­ser et en se fai­sant trai­ter de sale ceci ou sale cela, est avant tout vic­time d’un vol et d’une agres­sion physique.

    Par exemple, je me sou­viens de quelques faits divers concer­nant des agres­sions d’homosexuels où les agres­seurs n’avaient même pas pris la peine de dépouiller leurs vic­times de leurs biens : l’agression étant donc pure­ment gra­tuite et moti­vée par une rai­son haineuse.

    Posted 25 novembre 2009 at 22:53 | Permalink
  30. @ Pierre 75

    «Effec­ti­ve­ment ces mots ont été uti­lisé par l’extrême droite, mais je vois mal com­ment nom­mer autre­ment ce phé­no­mène, bien réel (mais qui n’enlève rien aux autres formes du racisme, bien évidemment).»

    Autre­ment dit, il n’y a aucune rai­son de qua­li­fier un racisme quel qu’il soit.

    Le racisme c’est le racisme . POINT.

    jf.

    Je savais bien que vous me répon­driez «racime anti-noir».
    Mais si les deux Blancs avaient tabassé un autre Blanc parce qu’il aurait été en com­pa­gnie d’un Asia­tique, ce serait un racisme anti– quoi ????

    Posted 26 novembre 2009 at 00:18 | Permalink
  31. Pierre75

    Bonjour Jacques,
    vous m’amusez parce que j’ai l’impression (mais je puis me trom­per) que vous avez du mal à admettre qu’il y ait des «blancs» vic­times de racisme de la part de «noirs» ou «d’arabes».
    Je mets des guille­mets car ces his­toires de soi-disant «races» me semblent au fond ridi­cules ; mais vous voyez, à force de par­ler de «races», de «racisme», etc., j’ai comme l’impression qu’on a donné une grande impor­tance à ce sujet. Et main­te­nant, comme une pré­dic­tion auto­réa­li­sa­trice, les gens sont conduits à croire en ces bêtises, à s’identifier en tant que «noirs», «arabes», «céfrans» etc., au lieu d’être des indi­vi­dus libres et non appar­te­nants. A vou­loir trop mettre l’accent sur la lutte anti­ra­ciste, n’a-t-on pas ali­menté cette per­cep­tion faus­sée des gens en «groupes eth­niques» ? C’est cela qui m’intrigue.

    Posted 26 novembre 2009 at 13:03 | Permalink
  32. Vous pou­vez bien être intri­gué.
    En ce qui me concerne, je ne fais pas par­tie de ceux qui parlent à tout bout de champ de races et de racisme

    jf.

    Posted 28 novembre 2009 at 01:06 | Permalink
  33. Pierre75

    Bonjour Jacques,
    je sup­pose qu’on peut ana­ly­ser un objet social même si on en est pas un acteur direct.

    Posted 28 novembre 2009 at 01:28 | Permalink
  34. Analyse…pourquoi pas.
    Per­sonne n’est contre l’analyse.

    Le vrai pro­blème, c’est lorsqu’on fait sem­blant d’analyser juste pour arri­ver au type de conclu­sion pré-établie, vous savez bien le fameux CQFD.….

    jf.

    Posted 29 novembre 2009 at 00:28 | Permalink
  35. Pierre75

    Bonjour,
    dans ce cas l’analyse elle-même révèle des biais, et il faut toujours remettre l’oeuvre sur la table de tra­vail… ;-)
    Bon il me semble que nous tom­bons plu­tôt d’accord.
    Amicalement

    Posted 29 novembre 2009 at 19:02 | Permalink
  36. Eh oui, Cher Pierre 75,
    Lorsque vous ne tra­ves­tis­sez pas les pro­pos des autres, du style «fas­cites et neo-nazis», comme il vous est arrivé de le faire.
    Lorsque vous accep­tez de lire cor­rec­te­ment les argu­ments de gens qui ne pensent pas comme vous au départ,
    Alors, on peut dis­cu­ter en effet, et pourquoi pas trou­ver, peut-être, des points d’accord.

    Moi, je suis comme ça, j’ai hor­reur des stig­ma­ti­sa­tions à l’emporte-pièce, des théo­ries à sens unique, etc… et donc je…le dis.
    Voilà tout.

    Bonne semaine à venir.

    jf.

    Posted 30 novembre 2009 at 00:25 | Permalink

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