Le seul vrai leader européen : Geert Wilders

La manière dont les médias français couvrent la progression et les idées de Geert Wilders est très symptomatique.

Rendez-vous compte. Un politicien libéral, se positionnant fermement pour la défense des valeurs qui fondent nos sociétés ouvertes. Qui ose aborder le sujet – ô combien difficile – de l’islam, toujours en mettant en avant des valeurs humanistes. Ce politicien se retrouve bien placé dans les sondages, et son parti (PVV – Parti de la liberté) pourrait faire une forte percée aux prochaines élections parlementaires de juin prochain. Il est actuellement en procès dans son pays, pour avoir dit la vérité. Procès honteux, que certains en France, auraient instruit de bon cœur.

Croyez-vous que les médias français profiteraient de cela pour aller questionner les politiciens français sur ces thématiques ? Qu’ils ouvriraient un peu les yeux sur les problèmes posés par l’islam, en France et en Europe ? Non. Geert Wilders est présenté comme un type d’extrême-droite, raciste, xénophobe. C’est tellement plus facile. On retrouve les mêmes réflexes sur le net, d’ailleurs. Je viens de tomber, en cherchant Geert Wilders dans Google, sur un article de désinformation manifeste de Noël Blandin.

Je vous invite à suivre l’excellent travail de veille que fait Jean Robin sur ce sujet : Traduction du discours de Geert Wilders à la chambre des Lords du 05 mars dernier, interview à la BBC sont les derniers exemples. Renseignez-vous sur Geert Wilders.

Quiconque se renseigne sur Geert Wilders comprend plusieurs choses :

  • Geert Wilders est un homme courageux, humaniste et lucide. Ceux qui ne veulent pas l’entendre sont des autruches. Ceux qui veulent le faire taire sont des ennemis de la liberté, et de la liberté d’expression. Affirmer que les valeurs de la Charia sont contraires aux nôtres, contraires à l’égalité homme / femme, contraires à la protection des minorités, contraires à la liberté d’opinion, ce n’est pas être raciste, ou xénophobe ; c’est simplement avoir pris la peine de se renseigner sur la Charia. On peut – et on doit – critiquer l’islam, tout en n’ayant rien contre les musulmans, et en leur accordant exactement les mêmes droits qu’aux autres citoyens. Parmi ces droits, la critique libre de toute idéologie sans risquer d’être menacé pour son opinion.
  • Il y a un vrai problème d’auto-censure, ou de tabou, vis-à-vis de l’islam en France. Les journalistes préfèrent dire que Wilders est d’extrême-droite, plutôt que d’aller scruter la réalité qu’il décrit. C’est vrai que ça fait longtemps que certains journalistes n’ont plus fait d’investigations : ça prend trop de temps, et c’est moins satisfaisant que d’avoir un avis préconçu sur tout. La phrase de Chamfort est tellement appropriée : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. »
  • Tant que les libéraux, en France, n’auront pas le courage politique d’un Geert Wilders pour défendre vraiment la liberté, ils n’auront aucune chance de convaincre qui que soit de la réalité de leur engagement. Défendre la liberté en parlant des couloirs de bus, ou du monopole de la RATP, c’est tout de même un peu court. Très court. Cela suffit peut-être, remarquez, à convaincre les journalistes que les libéraux sont finalement des gens acceptables : ils parlent des mêmes choses que les autres. Ne font pas de vagues. Génial ! Devenir ce que le monde médiatique attend, en croyant l’utiliser ; mais ce n’est qu’une manière de se faire totalement vider de la passion pour la justice qui doit animer les vrais libéraux. Et ce sont les électeurs qui votent. Pas les médias.

Je ne suis pas d’accord avec tout ce que dit Geert Wilders. Je ne pense pas qu’il faille interdire le Coran (ce qu’il prône, car il considère que les nombreux appels à la haine et à la violence en font un livre qui dépasse la ligne rouge de la liberté d’expression).

Mais je considère qu’il s’agit probablement de l’homme politique européen le plus important des années passées, et à venir. Faire comme s’il ne s’agissait que d’un vulgaire xénophobe populiste est une erreur grave, dont j’espère que les français n’auront pas à la regretter.

Revel et l’obsession anti-américaine

Et hop ! Dimitri a encore frappé : une nouvelle vidéo inédite de J.-F. Revel en ligne. Il s’agit d’un débat sur LCI, dans l’émission de Patrick Buisson « Un livre, un débat », où le philosophe présente son livre « L’obsession anti-américaine ». Ils en débattent avec Philippe Roger, auteur de « L’ennemi américain » et Max Gallo. Le mot qui convient le mieux est passionnant.


Revel et « l’obsession anti-américaine » sur LCI 1/2
envoyé par MesArchives. – L’info video en direct.


Revel et "l'obsession anti-américaine" sur LCI 2/2
envoyé par MesArchives. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Ne cédez pas au chantage des syndicats de fonctionnaires

Je vous invite à aller signer la pétition lancée par Contribuables Associés, invitant Eric Woerth à ne pas céder au chantage des syndicats de fonctionnaires.
En voici le texte :

Pétition adressée à Eric Woerth, ministre de la Fonction publique.

Monsieur le ministre de la Fonction publique,

Ne cédez pas au chantage des syndicats de fonctionnaires.

Vous avez déclaré le 3 mars à France Inter que la question du calcul de la pension de retraite des fonctionnaires en fonction des six derniers mois travaillés ne serait pas débattue lors de la réforme à venir : « C’est un sujet qui fâche, donc je ne sais pas s’il faut le mettre sur la table ». Je vous exprime ma stupéfaction devant une telle déclaration. Vous avez été élu en 2007 sur un programme UMP qui promettait de « réformer les régimes spéciaux de retraite dans un souci de justice et d’équité ». Le Premier ministre a déclaré que « la question du calcul de la pension sur les six derniers mois de salaire dans la fonction publique se pose évidemment ». Pour remplir votre promesse électorale, le régime de retraite des fonctionnaires devra être aligné sur le régime général, comme cela a été fait en 1994 pour les salariés des banques. Il faudra donc évidemment, entre autres, que le calcul de la pension des fonctionnaires soit fait sur la moyenne des salaires des 25 dernières années, ce qui est la règle pour le régime général.

Refuser de mettre sur la table ce nécessaire alignement, cela me fâcherait gravement, comme la très grande majorité de vos électeurs.

Monsieur le ministre, en cette période où toutes les économies légitimes et justes de dépenses publiques doivent être recherchées, et où les privilèges ne sont plus acceptés, les Français ne comprendraient pas que vous renonciez à tenir vos promesses électorales, et que les fonctionnaires soient dans l’avenir mieux traités pour leur retraite que les salariés du privé.

Vous êtes d’accord ? Alors c’est là que ça se passe : signez la pétition

Bilan du mois de février 2010

Voici le bilan d’ExpressionLibre pour le mois de février 2010. Intense activité, avec la publication de l’interview de Pascal Salin, la montée en puissance du rendez-vous bi-mensuel RdB/LHC, et la première pétition LHC !

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