Si vous voulez lire un livre qui vous remue, qui vous secoue la pulpe, et qui donne un sentiment de liberté, je ne saurais trop vous conseiller la lecture du « Petit dictionnaire des débats interdits (mais légaux)« , de Jean Robin, aux Editions Tatamis.
Il s’agit du « premier livre à aborder 16 débats interdits moralement mais pas légalement, parmi lesquels l’avortement, la peine de mort, le réchauffement climatique, l’évolutionnisme non darwinien, l’équipe de France de foot de Zidane était-elle dopée ?, démontrer scientifiquement l’existence du paranormal, l’esclavage, etc. »
Je vous recommande, sincèrement, ce livre. Très bien écrit, excellemment documenté, il apporte un souffle salutaire sur la braise de la liberté d’expression.
Les derniers débats consacrés à ces sujets dans les « grands » médias ont été scrupuleusement recensés, et on trouve sur chacun des 16 thèmes, une liste d’arguments allant dans le sens opposé de la « doxa » bien pensante.
Je ne dis pas que je suis d’accord avec toutes les positions anti-doxa sur tous ces sujets, loin de là ; mais j’espère que l’on retrouvera bientôt, sur tous les sujets nous concernant, la liberté d’expression nécessaire pour aborder les débats dans cet esprit.
Liberté d’expression, esprit critique, humanisme ? (hé, quoi ? il faut bien tenter la récup’, non ?).
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Assurément, les hommes voudront toujours appartenir aussi à des groupes plus étroits, et ils seront volontaires pour y assumer de plus grandes obligations à l’égard d’amis ou de compagnons librement choisis. Mais de telles obligations morales envers quelques-uns ne peuvent devenir des devoirs obligatoires dans un système de liberté sous la loi, parce que dans un tel système le choix de ceux envers qui un homme souhaite assumer des obligations morales spéciales doit être laissé à sa discrétion et ne peut être dicté par la loi. Un faisceau de règles destiné à une Société Ouverte et applicable, au moins en principe, à n’importe quel individu, doit nécessairement avoir un contenu plus léger que celui qui régit le groupe restreint. [...]
Croyez-vous que les médias français profiteraient de cela pour aller questionner les politiciens français sur ces thématiques ? Qu’ils ouvriraient un peu les yeux sur les problèmes posés par l’islam, en France et en Europe ? 